Qui sommes-nous ?
Nos projets s’articulent autour de reconstitutions du patrimoine historique en utilisant le médium numérique pour créer des espaces interactifs et précis, accompagnés de conseils scientifiques. Notre étude examine comment la numérisation d'un objet réel affecte sa valeur et sa signification.
En créant des doubles numériques, nous explorons la potentialité qu'une copie virtuelle puisse enrichir l'objet original en termes de pertinence et de conservation. Ce processus soulève des questions importantes sur l'authenticité et la permanence à l'ère numérique.
Mais la subtilité de la définition en français réside dans le fait que « virtuel » fait référence à ce qui existe en puissance ou en potentiel, mais qui n'est pas encore actif ou réalisé.
Cette démarche vise à revitaliser des artefacts du passé, les replaçant dans des contextes contemporains pour en redéfinir les espaces et les significations. En s'appuyant sur le numérique, "Remembrance" ne se contente pas de conserver ; elle engage un dialogue actif avec l'Histoire, questionnant et enrichissant notre compréhension du patrimoine culturel.
Remembrance, ce mot vient de l’ancien français et signifie « évocation », « souvenir », voire « mémoire ». On retrouve cette définition en anglais et ce nom joue sur ce double sens. L'étymologie du mot renvoie donc à l'acte de se rappeler ou de garder en mémoire quelque chose ou quelqu'un. "Remembrance" encapsule l'essence d'une entreprise dédiée à la préservation et à l'exploration du passé à travers les technologies modernes.
Comme le mot Remembrance, le terme « virtuel » incarne la complexité des échanges entre le français et l'anglais, surtout dans le domaine des nouvelles technologies. Son utilisation diverse, particulièrement en marketing, met en lumière sa nature polysémique et les débats qu'il suscite sur notre rapport au réel et au numérique. Cette ambiguïté linguistique révèle les implications sociétales et philosophiques de notre interaction avec la technologie.
Avec l'avènement des technologies numériques, le terme « virtuel » a été adopté pour décrire des environnements, des objets ou des expériences qui sont simulés par des logiciels et qui n'existent que dans un espace numérique. Cet usage s'éloigne de la notion de potentiel pour s'ancrer dans l'idée de simulation ou d'imitation de la réalité, mais sans substance physique.